Diddl

Diddl
Comencons par la souris prefere de toute les filles, he oui elle est allemande et elle s'appele Diddl. Voici son histoire je vais vous la raconter.

Ce personnage gentillet créé pour un éditeur de cartes allemand est devenu la mascotte des écolières grâce à des techniques de séduction très au point.

Prononcez « dideul ». Accroché aux cartables, imprimé sur les trousses et les papiers à lettres, Diddl tient la vedette des rentrées scolaires. Le succès foudroyant du petit personnage auprès des écolières est aussi mystérieux que ses origines. Les parents chercheront en vain une ascendance dans un quelconque dessin animé ou parmi les héros de bandes dessinées. Diddl est né sur une banale carte postale, outre-Rhin.


Grandes oreilles, grosses pattes et longue queue : la bestiole tient du kangourou. C'est l'idée première de son créateur, l'Allemand Thomas Goletz, à qui Depesche, une petite maison d'édition, réclamait un nouveau personnage pour illustrer une collection de cartes fantaisie. Nous sommes en 1990. Le jeune dessinateur, alors âgé de 21 ans, trouve son personnage un peu trop balourd. Et, en deux coups de crayon, voilà le kangourou transformé en gerboise, la souris du désert.

Le succès est immédiat. Dans le petit village de Geesthacht, près de Hambourg, fief de Depesche, les éditeurs de cartes postales sont vite dépassés par le phénomène. Pas pour longtemps. Dans la foulée des cartes postales, ils imaginent une multitude de produits dérivés : papeterie fantaisie, pendules murales, chocolats, pyjamas... tout y passe. De son côté, Goletz imagine une chouette bande de copains pour la petite souris rigolarde : il y a Diddline, son amoureuse, mais aussi Pimboli et Ackaturbo, tous déclinés en tasse de petit déjeuner et autres peluches. La diddlmania est née.

En douze ans, l'univers de Diddl a fait la fortune de Goletz, protégé par un contrat d'exclusivité avec Depesche. Et l'éditeur devrait réaliser cette année plus de 125 millions d'euros de chiffre d'affaires sur le seul marché allemand, où ses produits sont distribués dans plus de 5 000 points de vente. Depesche est devenu une grosse PME de merchandising, employant plus de 300 personnes dans son vaste siège flambant neuf de 14 000 mètres carrés. Car l'entreprise a gardé toute la maîtrise de son business. Plutôt que de se reposer sur un système de licences, elle a passé des contrats de distribution exclusifs avec un partenaire local dans chaque pays où elle commercialise ses produits - une vingtaine de marchés européens et les Etats-Unis où les premiers articles viennent d'être proposés à la vente.

Les Françaises tombent vite sous son charme

Au commencement de chaque produit, il y a le travail des 25 designers du siège de Geesthacht. Thomas Goletz, toujours pourvu de son contrat d'exclusivité et rémunéré par un juteux système de royalties, est plus présent que jamais. C'est lui qui dirige l'atelier de création : pas une grimace, pas une posture du petit personnage qui n'échappe à sa vigilance. C'est encore lui qui avalise toutes les gammes de produits, fabriqués pour l'essentiel en Chine. Il y en a pour tous les goûts et pour toutes les bourses. Du crayon effaceur à 1,95 euro jusqu'à la peluche géante de Diddl, vendue 219 euros. Le catalogue des produits Diddl recense aujourd'hui plusieurs centaines de produits, répondant tous aux standards imposés par l'inventeur. Son obsession : préserver l'environnement simple, gai et un peu mièvre qui a conduit au succès de la bande à Diddl.

Malgré son élévation rapide au rang de multimillionnaire, Goletz n'a ni jet privé ni grosse berline, préférant les transports en commun. Seule concession à son nouveau standing : sa belle maison de campagne sise sur une île de la mer Baltique.

En France, Diddl fait son apparition fin 1993, dans les environs de Lyon. Niels Sorensen, un Danois expatrié dans la cité des Papes, flaire le bon filon et reproduit scrupuleusement la méthode éprouvée quelques années plus tôt par Depesche outre-Rhin. Il commence par distribuer des cartes postales à l'effigie du petit personnage sur une cinquantaine de points de vente - essentiellement des libraires - en région Rhône-Alpes. Là encore, le carton est immédiat. Il écoule plus de 50 000 cartes au cours du seul mois de décembre et engrange 30 000 euros de recettes. En mars 1994, Sorensen embauche une équipe de vendeurs et créé sa société de distribution, Kontiki.

Au fil des années, il diversifie son catalogue : les stylos, les porte-clefs et les peluches à ventouse, qui se collent aux vitres des voitures, se vendent comme des petits pains. Huit ans plus tard, la France est devenue la deuxième patrie de Diddl. La PME lyonnaise de 25 personnes réalise un chiffre d'affaires de 30 millions d'euros grâce à un réseau de 1 200 distributeurs allant de la petite librairie de province aux Galeries Lafayette, à Paris. Les produits, ciblés pour une clientèle de filles de 8 à 20 ans (75 % des acheteurs), sont distribués via un réseau de points de vente triés sur le volet avec le bouche-à-oreille comme unique levier de marketing.

Tellement star qu'il boude le grand écran

Contrairement aux Pokémons ou à Titeuf, la souris allemande n'a bénéficié d'aucun soutien commercial. « La prudence et la modestie sont les clefs de notre réussite, explique Niels Sorensen. Nous n'aimons pas faire de vent autour de Diddl. Nous n'avons jamais inondé le marché de publicité, tout est arrivé par la rumeur. » Les équipes de vente ont misé sur l'esprit de différenciation des jeunes filles, toujours en quête de bizarreries pour épater les copines. Economique et efficace. Les responsables du marketing se contentent de sponsoriser chaque année quelques concours de dessins ou de poésie à travers l'Europe.

La même prudence marque la distribution. « Avant de commercialiser nos produits sur un nouveau point de vente, nous veillons à ce qu'il ne concurrence pas un partenaire existant », explique Niels Sorensen. Pour pouvoir densifier rapidement son réseau, l'entreprise a privilégié les détaillants plutôt que la grande distribution. Des boutiques entièrement dédiées à l'univers Diddl ont même ouvert à Lyon, Cherbourg et Caen. Mais Depesche s'est toujours refusé à ouvrir sa propre ligne de magasins, façon Disney Stores. Toujours pour ne pas heurter son réseau de distribution... et ne pas se laisser gagner par la folie des grandeurs. Sur ce point, Thomas Goletz et ses amis de Depesche se montrent inflexibles. Certains l'ont appris à leurs dépens. Maintes fois, des studios de production ont manifesté le souhait d'adapter les aventures de Diddl sur grand écran. Tous ont été poliment éconduits. La prudence modeste érigée en principe marketing.
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# Posté le samedi 21 janvier 2006 17:01

Rammstein

Rammstein
Qui dit musique allemande tout le monde crie Rammstein ce celebre Groupe de Metal allemand est le plus connu du monde

Créé au début des années 90, Rammstein est certainement le groupe de métal européen le plus connu dans le monde, exploit pour ces allemands qui bien que chantant dans leur langue maternelle ont su se faire une place outre-atlantique. David Lynch, toujours friand de musiques étranges, a contribué à les faire connaître en incorporant deux titres issus de leur premier album Herzeleid, Rammstein et Heirate Mich, à la BO de son film Lost Highway. Présents lors du premier Family Values, ils ont réussi à imposer leur deuxième album Sehnsucht, sorti en 1997, en allemand alors qu'une version anglaise était également disponible. Le titre Du Hast présent sur la BO de Matrix a encore accru leur popularité. Ce groupe jouant avec le feu, tant sur scène que dans ses paroles, souvent provocatrices, mais aussi empreintes d'une poésie toute personnelle, est tout de même disque de platine dans son pays d'origine (on est pas prêt de voir Lofofora vendre autants d'album en France!...). En 2001, le troisième album du groupe, Mutter, plus atmosphérique, s'est signalé par la qualité de ses compositions, notamment Sonne ou Mein Herz Brennt. Le groupe a poursuivi son chemin en 2004 avec l'album Reise Reise, porté par son single America. Un nouvel opus, issu des sessions d'enregistrement de cet album, verra prochaînement le jour. Il s'agit de RosenRot.

Une audience au tribunal de la musique...
LE JUGE : prévenu Rammstein, levez-vous ! Vous êtes accusés d'avoir sorti deux albums en très peu de temps (Reise Reise et Rosenrot), de vouloir ainsi profiter de votre récent succès pour soutirer de l'argent à vos fans en leur proposant un album composé de chutes de studio de Reise Reise. Que plaidez-vous ?
RAMMSTEIN : non coupable votre honneur
LE JUGE : très bien, la parole est à la défense.


LA DEFENSE : votre Honneur, Mesdames et Messieurs les Jurés, le procès auquel nous sommes conviés aujourd'hui n'a pas lieu d'être. Il n'a pas lieu d'être pour la simple et bonne raison que si Rammstein a sorti ce Rosenrot, c'est tout simplement parce que le groupe avait composé trop de morceaux pour son précédent album et que certains d'entre eux ne s'imbriquaient pas dans le " tout " que forme Reise Reise. Plutôt que de laisser mourir ces chansons, le groupe a décidé de les regrouper dans un nouvel album, agrémentées de quelques nouvelles compositions. Il ne s'agit donc en aucun cas d'un album de faces B. J'en veux pour preuve la diversité et la qualité des chansons : Mann Gegen Mann (" homme contre homme ", chansons traitant de l'homosexualité) qui commence comme un titre catchy avant de tomber dans un coté plus martial, les sublimes choeurs accompagnant le chant de Till Lindemann sur le refrain de Spring, les désenchantés Wo Bist Do et Rosenrot ou encore le très pop Stirb Nicht Vor Mir en duo anglo-germanique avec la chanteuse de Texas, Sharleen Spiteri.
Le Jury remarquera également que le " son Rammstein ", fruit de Jacob Hellner, est encore une fois à la hauteur de la réputation du groupe, c'est-à-dire monumental et l'on a toujours autant l'impression d'être en face d'un mur de guitare (écouter le barré et particulièrement agressif Zerstören).
En conséquence, nous demandons purement et simplement la relaxe du groupe Rammstein.

LE JUGE : merci maître. La parole est maintenant à l'accusation.

L'ACCUSATION : votre Honneur, Mesdames et Messieurs les Jurés, le groupe que vous avez en face de vous a tenté d'abuser ses fans en leur proposant un album indigne d'eux ; indigne d'eux au niveau de la pochette (le groupe s'est contenté du visuel japonais de Reise Reise) mais également au niveau des compositions. Non pas qu'il s'agisse d'un mauvais album en soi, mais il ne supporte simplement pas la comparaison avec son récent prédécesseur.
Le fait par exemple de mélanger la musique germanisante de Rammstein avec des sonorités sud-américaines (trompettes, ...) sur Te Quiero Puta aurait pu être une bonne idée si, d'une part le groupe n'avait pas déjà tenté la même expérience avec des sonorités russes (Moskau) sur Reise Reise et si d'autre part, il n'y avait pas ce passage ridicule chanté par une voix féminine espagnole au milieu du titre et qui décrédibilise le coté pittoresque du morceau. Plusieurs titres de l'album nous amènent d'ailleurs à ce même constat : quelques bonnes idées mais qui entraînent inexorablement (du fait de la proximité temporelle et musicale entre Rosenrot et Reise Reise) une comparaison avec son prédécesseur et dont le constat final est globalement en faveur de Reise Reise. Le premier single Benzin est ainsi bien moins efficace que ne l'était le monstre Mein Teil et les très quelconques Hilf Mir, Feuer Und Wasser et Ein Lied, clôturant l'album, sont même tout bonnement anecdotiques.
Nous demandons donc une sanction exemplaire envers le groupe afin que ce cas fasse jurisprudence dans l'industrie du disque et que les artistes arrêtent de prendre leurs fans pour des pompes à argent.
LE JUGE : merci maître. Le jury se retire pour délibérer.


LE JUGE (annonçant le verdict 2 heures plus tard) : compte tenu des divers éléments présentés lors de ce procès, le jury déclare Rammstein non coupable, d'une part parce qu'il reconnaît la qualité d'un certain nombre de titres de ce nouvel album, et d'autre part parce que Rammstein (même en petite forme) reste un groupe à part dans le paysage musical. Néanmoins, le jury reconnaît l'essoufflement créatif du groupe, ce qui l'amène à dire qu'il aurait été préférable de sortir un seul album comprenant les meilleurs titres de ces deux disques (et ce, comme l'histoire de la musique l'a souvent démontré : Load et Reload de Metallica, Use Your Illusions 1 et 2 des Guns 'N' Roses, etc.). En conséquence, le jury met en garde le groupe et lui impose une mise à l'épreuve sur son prochain album, qui devra être celui du renouveau.
La séance est levée.

Reise Reise... 'Yoyage Voyage' en français, un titre symbolisant la nouvelle direction de ce dernier opus de Rammstein ? Peut-être bien, explications...

L'album tant attendu débute par le titre éponyme Reise Reise. L'atmosphère de ce morceau apparaît tout de suite comme étrange, le clavier et les choeurs apportent une dimension mystique tandis qu'on retrouve avec joie le chant si particulier de Till. Les riffs de gratte sont bien lourds et bien simples, pas de soucis, Rammstein a su conserver les ingrédients qui ont fait son succès. On comprend tout de suite le titre de la chanson avec la petite mélodie typique au bord de mer, teinté d'un petit air celte.
Mein Teil, le premier single de l'album qui avait révélé le 'nouveau' Rammstein. Là encore pas de surprise, des riffs tonitruants viennent finir les crescendos constants. Le refrain est particulièrement puissant, tout comme la musique d'ailleurs. Le clavier est omniprésent et apporte en fond une ambiance déjantée, angoissante, voire terrifiante.
La piste suivante, Dalaï Lama, déçoit un peu... Flake joue un rôle primordial derrière ses touches, tandis que les autres instruments sembleraient presque absents. Quant à Till il joue les monocordes (un peu comme dans Das Alte Leid) la plupart du temps et cela en devient lassant malgré un bon refrain et un final plutôt réussi (quoique bien long).
Kein Lust va-t-il nous faire oublier le titre précédent ? Le début est en tout cas prometteur, avec un rythme martelé où la batterie tient une place prépondérante cela annonce du meilleur. L'air est bien trouvé et Till s'en donne à coeur joie tandis que Flake s'efface un peu pour laisser place au Metal Indus qui a fait la renommée de Rammstein.
Le titre suivant, Los, débute sur des airs de country teintés de blues soutenu par une basse bien présente et une batterie efficace. Till se contente d'apporter de la vie à Los. On retrouve encore une fois une ambiance mystique, planante lorsque Flake intervient. Los est assez décevante dans la mesure où on attend sans cesse le moment où elle explosera, chose qui n'arrive finalement pas... Reste un petit solo bien 'bluesy' qui donne un certain charme à cette musique.
"We're All Living In Amerika, Amerika, Amerika !" Voici donc la fameuse Amerika dont le clip avait fait sensation, et pour cause ! Avec cette chanson (chantée en anglais et en allemand) plus qu'entraînante, Rammstein s'en prend à l'impérialisme américain avec une forme d'ironie assez poussée. Le résultat est tout bonnement génial même s'il peut surprendre au début, il faut en effet plus d'une écoute pour l'apprécier. A noter que certains passages sont géniaux et bourrés de contrastes ; Rammstein passe de riffs Metal à des passages 'gnan-gnan' sans prévenir, déroutant mais superbe.
Rammstein, c'est bien connu, aime Moscou et le prouve avec la chanson Moskau. Toujours la même recette, chant sur des instruments effacés, puis refrain sur des riffs bien lourds. Les choeurs féminin (en russe) amènent un rythme entraînant à l'instar de Amerika. Ce dernier CD est bourré d'influences et Rammstein nous le montre avec un petit passage typiquement slave. Une des meilleures chansons de ce Reise Reise.
Vient ensuite Morgenstern. Flake nous avait prévenu, l'album aurait un côté religieux, on s'en était déjà rendu compte à l'écoute des premières pistes mais là ça prend tout son sens. Durant les premières secondes on se croirait presque à l'église, Till nous ramène peu après à la raison avec son chant grave teinté malgré tout de consonances religieuses. La musique alterne envolée lyrique au clavier et au chant et métal industriel typique avec ses guitares saturées, le mélange prend bien et donne une bonne chanson, une de plus. Stein Um Steim est peut-être l'une des chansons les plus violentes de l'album malgré des passages calmes. Till module superbement sa voix et ses hurlements sont à vous donner des frissons !
Voici maintenant une petite ballade, Ohne Dich. Sur une mélodie teintée de violons lyriques Till chante avec une certaine émotion. Ohne Diche fait évidemment penser à Nebel sur l'album Mutter de par sa construction et son chant envoûtant.
Malheureusement voilà déjà la dernière piste de Reise Reise... Amour commence très doucement, avec une mélodie très calme, le tout couvert par la voix si sombre de Till. Les instruments apparaissent chacun leur tour pour se compléter. La chanson explose à de courts moments avant de rebasculer chaque fois dans la ballade. La basse est fort intéressante et apporte une atmosphère lourde soutenue par un clavier aux allures encore une fois mystiques et une guitare... "chantante". Le riff final est particulièrement puissant est conclu d'une très belle manière cette superbe chanson.

Reise Reise est au final est très bon album qui marque un tournant dans la carrière de Rammstein. Plus de clavier, moins de guitare, un chant presque inchangé mais toujours aussi profond, ceci va s'en doute dérouter plus d'un fan mais Rammstein a su évoluer tout en gardant son propre style. L'ambiance avait de tout façon été annoncée, plus de clavier pour un côté plus mystique et intriguant. Niveau son pas grand chose à redire, la basse est pour une fois bien présente, on regrettera simplement le son de la batterie, bien trop clair. Pour conclure, Reise Reise est déroutant, inattendu, complet, et va sans nul doute en surprendre plus d'un...

Troisième album très attendu de nos 6 allemands préférés et ils ne nous déçoivent pas ; on avait déjà pu écouter depuis quelques mois certains morceaux qui traînaient sur le net (Sonne, Links 2 3 4) et qui nous avaient soit enchantés soit inquiétés.

Mais cet album est à prendre dans sa globalité, Rammstein forge des hits à coup de riffs bien graves et d'une voix toujours aussi gutturale, mais, en plus des ingrédients maintenant habituels de Rammstein, on trouve bien d'autres choses : des voix féminines déjà exploitées dans Sehnsucht sont ici encore plus présentes et encore meilleures (Sonne, Ich Will) ; un orchestre philharmonique apporte également des sonorités nouvelles et très bien intégrées (Mein Hert Brennt) à la démonstration de force allemande.

Pas d'inquiétude à avoir pour les conservateurs, Rammstein n'est pas devenu un groupe mélodique pour autant même si les mélodies sont ici plus présentes, des morceaux bien plus "basiques" et rentre-dedans sont aussi présents (Feuer Frei, Adios).

Rammstein, représentant du métal allemand, mais aussi plus globalement européen, nous sert encore une fois un album très lourd mais également très aérien, 11 pistes seulement, on aurait aimé en avoir plus. Mais ne nous plaignons pas car la qualité est là...

On attendait un album! On a eu un live... Ne nous plaignons pas, Rammstein est très réputé pour ses prestations scéniques et en plus Rammstein à Berlin : le rêve ! :)

Album travaillé (deux lives pour en faire un seul) mais qui garde tout de même la puissance du live. Rammstein soigne son public, morceaux retravaillés, inédit (Wilder Wein), on entend la foule suivre et chanter les morceaux avec enthousiasme, Rammstein sont des stars et ça s'entend. Les bruits produits par les effets pyrotechniques s'entendent très bien : bruit de canons ? explosion ? ça donne envie de voir la vidéo tout ça !

Un best-of (après deux albums ?!?) ou un cadeau pour les Fans? Je penche plutôt du coté non-marketing tellement le live apporte aux ces chansons, surtout celles du premier album. Mais cet album est à conseiller pour tout ceux qui veulent découvrir Rammstein ou les redécouvrir...

Album de la reconnaissance pour Rammstein avec plus d'un million de copies vendues rien qu'en Allemagne et on comprend pourquoi : cet album est une bombe !

Dès les premières secondes on sent que Rammstein a progressé, dans le chant comme dans la musique ; le clavier, encore plus présent, apporte une atmosphère très spatiale à des chansons comme Sehnsucht ou la sublime intro de Engel, des chansons toutes très tavaillées avec notamment l'apport de voix féminines, de guitares acoustiques... Mais Rammstein reste un groupe de métal teuton et le chant est toujours aussi guttural mais également plus en phase avec la musique et ses riffs ravageurs.

Avec cet album, Rammstein a conquis beaucoup de fans dans le monde entier, notamment avec le très basique mais efficace Du Hast. Rammstein fait également parler pour la teneur de ses paroles, n'étant pas germanique je ne peux pas vous en dire trop là-dessus mais d'après les quelques traductions que l'on a pu me faire il est vrai que certaines paroles sont assez "limites" si mal interprétées (Tier qui parle de la pédophile par exemple), mais bon, nous français, on s'intéresse plutôt aux sons très durs de Rammstein.

Cet album est incontournable pour tout les fans de musique barbare mais mélodique, à condition d'aimer nos amis buveurs de bière d'outre-Rhin

Premier album de ce groupe et grosse claque! L'album démarre sur de gros riffs bien bourrins suivis d'un chant qui ne peut venir que d'un mâle bavarois élevé aux hormones de croissance. En effet Rammstein est brutal tant par sa musique que par son chant (ou devrais-je dire parlé?) très basique. D'ailleurs le chanteur joue sur les tonalités allemandes en les accentuant pour donner cet aspect très barbare à la musique. Mais malgré ça, Rammstein n'oublie pas la mélodie et dans des chansons comme Seeman devient même un groupe "mélodique", le clavier, très présent dans certaines chansons apportant beaucoup.

Ce mélange d'industriel, de gothique, avec une voix d'outre-tombe à la Peter Steele ; et de métal extrême style Machine Head déconcerte et a le don de plaire ou de rendre hermétique ceux qui l'écoutent. Avec cet album, Rammstein se fait connaître dans son pays et annonce une suite très prometteuse...

# Posté le samedi 21 janvier 2006 17:13

LIen Utile

http://rammstein66.skyblog.com

Skyblog fait par une amie

# Posté le samedi 21 janvier 2006 17:17

Porsche

Porsche
Célébre marque de voiture de sport allemande

# Posté le samedi 21 janvier 2006 17:21

Lufthansa

Lufthansa
La Lufthansa (die Deutsche Lufthansa AG) (code IATA : LH ; code OACI : DLH) est une compagnie aérienne allemande.

La compagnie fut fondée dès 1926 avec un siège social situé à Berlin à la suite de la fusion de deux compagnies allemandes: la Deutsche Aero Lloyd et la Junkers Luftverkehr le 6 janvier de cette même année. Le nom initial de la compagnie fut à l'origine Deutsche Luft Hansa Aktiengesellschaft avant d'être dérivé en Lufthansa (Luft signifiant air en allemand et Hansa en rappel de l'Hanseatique qui était aux temps médiévaux une organisation marchande de l'Europe du nord).


Siège à Cologne (Rhénanie-du-Nord-Westphalie).Dans les années 50, RFA et RDA se disputèrent le nom de la compagnie afin de l'intégrer à la leur. C'est finalement la l'Allemagne de l'Ouest qui reétablira la Lufthansa après la Seconde Guerre mondiale, la RDA fondant la sienne sous le nom de Interflug (qui cessa ses opération en 1991.

La compagnie allemande fut la première compagnie non-américaine à lançer un nouveau modèle de Boeing. Ce fut ainsi le cas avec le Boeing 737 dont la Lufthansa fut le client de lancement en 1967 avec la version 737-100. Le 17 mai 2004, elle fut aussi inauguratrice du tout nouveau de système de connection en vol de Boeing.


Lufthansa A321 RetrojetDès 1992 l'État allemand commença la privatisation de la compagnie qui s'acheva en 1997 lorqu'elle devînt totalement privée. Son hub principal est l'Aéroport international de Francfort mais qui doit se désengorger notamment grace au nouveau terminal de l'aéroport international de Munich-Erding. Son siège social se trouve aujourd'hui à Cologne. Le 22 mai 2005, la Lufthansa rachetait SWISS airlines tout en étant désormais un des piliers de Star Alliance.

Sa filiale Lufthansa Regional contrôle notamment Augsburg Airways et Lufthansa CityLine, ou encore Air Dolomiti.

# Posté le samedi 21 janvier 2006 17:24